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Témoinages

 

 

Comment j’ai été conquise par le TAT

 

Au cours d’une psychothérapie personnelle, j’ai découvert l’EMDR qui m’a conduite de secousses violentes en guérisons inattendues et révélations émerveillantes, l’ange gardien thérapeute assis à mes côtés.

 

Vint le temps où ce boulevard incandescent déboucha sur des impasses. A l’invitation de l’ange, j’enfourchai les chevaux de la Psychologie Energétique qui me menèrent en d’autres lieux cachés, par des chemins étroits et effacés jusqu’à ce que le doux souffle guérisseur de leurs naseaux dissolve le mal. Accompagnée du thérapeute, ou seule, je pratiquai assidûment puis me formai à l’EFT. Enfin, je voulus essayer cet autre instrument que l’ange gardien de mes séances utilisait avec enthousiasme : le TAT.

 

J’y allai avec réticence….et je butai, toute cuirasse déployée, renforcée, sur l’étape du pardon – cette vieille histoire ! Cette rengaine ridicule et nocive!... Je refusai de prononcer le mot. Je biaisai : « Je relâche mon ressentiment. » La résistance était la même. Guidée par l’ange, j’acceptai d’aller voir ce qui se cachait derrière le refus et je trouvai : "Si je relâche, si je pardonne…

  • je redonne pouvoir à qui m’a fait mal
  • je me mets en danger
  • je suis injuste envers moi-même"

etc…la liste est longue des croyances bloquantes et limitantes.

 

Nous les débusquâmes et les traitâmes avec le TAT. Quand je revins à l’étape du pardon, les mots, quels qu’ils fussent, n’entraînaient plus aucun refus. Les résistances étaient dissipées.

 

Il y a donc là, un instrument très fin et très performant pour mettre à jour et dissoudre les croyances bloquantes.

 

Mais, aussi, un instrument qui permet d’entendre et d’écouter les parts les mieux cachées en résistance de guérison.

 

Et encore, un instrument qui facilite magnifiquement l’émergence de très vieilles choses – trans-générationnelles ou autres – sans risque de se perdre ou d’ouvrir trop vite et trop grand des portes dangereuses.

 

Aujourd’hui, l’exploration et les découvertes des systèmes énergétiques corporels, émotionnels, psychiques, connaissent un foisonnement enthousiaste. .

 

La pratique de la Médecine Traditionnelle Chinoise en Occident n’est pas nouvelle. Mais sa mise en relation avec les traitements émotionnels et psychiques, l’évidence de son efficacité dans ces domaines, sont une révélation pour beaucoup d’entre nous.

 

La Technique d’Acupressure de Tapas Fleming s’inscrit dans ce flux stimulant en toute première ligne.

 

Pour moi, elle offre une mise en ‘état de communication’ avec soi, sécurisée et quasi instantanée, une grande envergure d’investigation et des réussites de guérison très rapides dans une réconfortante simplicité de moyens.

 

Un mot, enfin, sur la forme, la façon dont le TAT est structurée : on bénéficie d’un encadrement, d’un balisage qui permet d’aborder n’importe quel îlot sans être débordé. D’une manière ou d’une autre, mais en restant à l’intérieur du support, on touche terre.

Bernadette Rolland

 


 

 

Témoignage

 

Depuis que je pratique le TAT, seule, avec mon thérapeute ou en tant que thérapeute, mon estime et ma reconnaissance envers Tapas Flemming grandissent. J’ai eu l’envie d’écrire un petit texte pour les manifester. Or, j’avais un bloquage puissant et complexe envers l’écriture, que j’avais commencé à traiter avec mon thérapeute – par le TAT bien sûr – en une séance qui révéla tant de sous-chemises dans le dossier que j’étais résolue à attendre le prochain rendez-vous pour continuer plutôt que de m’y mettre seule. L’envie d’écrire, cependant, croissait et je décidai, un jour, de forcer doucement, mais de forcer quand même, le barrage.

 

Je réussis à écrire quelques phrases que, bien entendu, j’avais déjà toute prêtes, le problème concernant l’écrit pas la pensée.

 

Je dus vite m’arrêter comme après un trop grand effort. Je me levai, en colère, et m’écriai : ‘C’est incroyable, on dirait qu’écrire m’est interdit !’.

 

Je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle-là. Ça ne m’avait jamais effleurée. Au moment où je prononçai ce mot : interdit, mon plexus se recroquevilla sous l’effet d’une peur panique.

 

Je pris immédiatement la posture TAT en répétant : Interdit ! Interdit !

 

J’eus l’image intérieure d’un scribe adolescent à une époque ‘Egypte ancienne’. En même temps me vint la connaissance, l’évidence, qu’à ce jeune garçon, de par son statut, il était interdit d’écrire des pensées personnelles afin de les donner à lire sur la place publique. L’interdit était si puissant que l’idée même de transgression lui était impossible ; quant à moi qui l’avait, cette idée, la terreur me rendait incapable d’agir.

 

Je fis toutes les étapes du TAT en commençant par : ‘Tout ce qui m’a conduite à me connecter, résonner, m’identifier à ce garçon, cette croyance, cette peur, c’est arrivé…..’

 

Le ressenti de départ était violent, pourtant le calme s’installa de plus en plus après chaque étape. Je terminai par l’affirmation : ‘Aujourd’hui je suis libre d’écrire ce que je veux pour qui je veux’.

 

Un peu secouée après cette aventure, j’attendis le lendemain pour vérifier ma réaction au mot ‘Interdit’ : aucune….Cependant, je sentais que la délivrance n’était pas complète.

 

Je repris le crayon et le relâchai, un nouvel accès de terreur m’empoignant. Je repositionnai les mains et portai mon attention sur mon ventre encrabé : je ‘vis’ tout de suite un grand bûcher en flammes. La compréhension immédiate fut : punition pour des écrits séditieux livrés à la place publique.

 

Je fis les 9 étapes TAT et terminai paisiblement avec : ‘Aujourd’hui, j’ai le droit d’écrire ce que je veux et du faire lire publiquement, dans le plaisir et la sécurité’.

 

J’ignore l’essence de ces images et de ces pensées : mémoires ancestrales, tribales, archaïques, scènes symboliques crées par ma psyché….PEU IMPORTE : je viens d’écrire ces lignes, paisiblement.

 

Bernadette Rolland

 


 

Laurent

 

Cela fait une vingtaine d'année que je souffre de TOCs. Depuis mon adolescence, environ vers 16 ans. J'ai commencé à faire des rituels de répétitions : plusieurs fois les mêmes gestes; refaire certaines choses tant que ce n'était pas fait comme il "fallait" que ce soit fait; peur de catastrophes si je ne faisais pas les TOCs; peur d'avoir des mauvaises pensées;...

 

J'avais l'impression de maîtriser mon environnement grâce à cela. Et d'être différent des autres. Personne à l'époque ne parlait des TOCs.

 

Mais malheureusement, c'est l'inverse qui s'est produit. Je fus prisonnier et contrôlé par mes TOCs.

 

Une dizaine d'années plus tard, les TOCs devenaient très envahissants et influençaient fortement mes comportements : je ne voulais pas faire certaines choses car ça prenait trop de temps (vider le lave-vaisselle,...) Ma vie de couple en souffrait également. J’irais même jusqu’à dire que les rapports sexuels étaient conditionnés selon certains rituels...

 

A cette époque, j'ai vu une émission-débat à la télévision, qui parlait des TOCs. J'ai découvert que finalement je n'étais pas si unique que ça et que beaucoup de monde souffrait de la même "originalité". A cette émission, un psychiatre était présent. J'ai pris contact avec lui et ai entrepris durant 6-7 ans une cure médicamenteuse à base de sérotonine. Ce fut à forte dose et très efficace. Grâce à cela, je pu combattre mes TOCs et réussi à les diminuer et à ce qu'ils ne soient plus une gêne. Mais je n'ai pas attaqué le fond du problème. Vint ensuite une période de 2-3 ans sans médicaments et où les TOCs sont réapparus progressivement et m'ont à nouveau rendu la vie difficile et moi très irascible. A nouveau la vie de famille en pris un coup et ma confiance en moi également. J'étais très agressif avec les enfants et aveugle vis-à-vis des messages que ma femme m’envoyait. Je ne dis pas que les TOCs étaient la cause de tout cela mais ils m'ont très certainement empêché de ressentir tout cela et m'isolaient dans mon monde.

 

Après que ma femme m'ai quitté, j'ai fait un travail sur moi-même et suis retourné voir le psychiatre. Car les TOCs étaient à nouveau très présents. Je suis donc à nouveau repartit dans l’aide médicamenteuse. Après un mois, la sérotonine fit l’effet de me remonter le moral par rapport à ma séparation et m’aida à stabiliser les TOCs pour qu’ils ne deviennent plus envahissants. Mais mon fort intérieur n’était pas très convaincu de la possibilité de faire disparaitre ces TOCs.

 

C’est alors que je commençai la TAT. J’ai découvert cette technique quelques mois auparavant, dans un autre domaine, pour vaincre mes colères et m’aider dans ma séparation.

 

Déjà à ce moment-là je fus très surpris de l’efficacité de la TAT et des résultats rapides qui apparaissent.

 

Dès la première séance de TAT contre les TOCs, je senti une nouvelle force en moi me permettant de vaincre les TOCs ; Pour la première fois depuis 20 ans je me sentais capable de le faire et ne ressentait plus de besoin de les faire.

 

Je me suis même surpris à remarquer que je n’avais pas fait certains TOCs sans m’en rendre compte : Non seulement j’avais envie de résister aux TOCs, et j’y arrivais, mais en plus certains avaient disparus d’eux-mêmes.

 

Le plus formidable, c’est qu’il n’est même pas nécessaire de nommer ou de répertorier tous les TOCs ou même de connaître la raison profonde qui a fait que les TOCs sont apparus pour en arriver au bout.

 

Après 2-3 jours j’ai ressenti à nouveau quelque symptômes et une séance personnelle sans aide extérieure permit de remettre un peu de force dans la bataille et la deuxième séance de TAT avec le thérapeute, la semaine suivante, permit de passer encore plus loin et peut-être même de me faire voir ce que j’ai pu raté à cause de mes TOCs et pourquoi j’étais renfermé sur moi-même, en manque de confiance et très nerveux.

 

Au moment, où j’écris ces lignes, je suis donc passé pas 2 séances de TAT et les TOCs sont partis. J’ai encore un sentiment qu’il reste quelque chose mais quelques séances personnelles de plus devraient arriver à vaincre tout cela. (Prochain élément à travailler au plus vite …)

 

Je pense que c’est la combinaison des deux techniques (TAT et médicaments) qui dut décisif dans la guérison des TOCs. L’un n’aurait pas fonctionné dans l’autre.

 

Pour la petite histoire, le renouveau ne se fait pas qu’au niveau des TOCs : j’ai plus confiance en moi et ai entrepris un travail de couple avec Madame… Tout est possible…